Gros sexe noir

Publié jeudi, 6 mai, 2010 par Camille
Catégories : Blog

Qqn est tombé ici en tapant : gros sexe noir

désolée d’avoir ajouté à ta frustration!

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Cannonball

Publié jeudi, 6 mai, 2010 par Camille
Catégories : Blog

Connaissez-vous Damien Rice???

Bin c’est fuckin le temps de vous y mettre alors!!!

Sa meilleure selon moi :

There's still a little bit of your taste in my mouth
There's still a little bit of you laced with my doubt
It's still a little harder to say what's going on

There's still a little bit of your ghost, your weakness
There's still a little bit of your face, I haven't kissed
You step a little closer each day
That I can't see what's going on

Stones taught me to fly
Love, it taught me to lie
Life, it taught me to die
So it's not hard to fall
When you float like a cannonball

There's still a little bit of your song in my ear
There's still a little bit of your words I long to hear
You step a little closer to me
So close that I can't see what's going on

Stones taught me to fly
Love, it taught me to lie
Life, it taught me to die
So it's not hard to fall
When you float like a cannon-

Stones taught me to fly
Love, it taught me to cry
So come on courage
Teach me to be shy
'Cause it's not hard to fall
And I don't wanna scare her
It's not hard to fall
And I don't wanna lose
It's not hard to grow
When you know that you just don't know

pas le temps

Publié mercredi, 5 mai, 2010 par Camille
Catégories : Blog

on dirait que l’ennui me permet de faire un peu de ménage dans le chambardement qui se passe dans ma vie.

J’ai le temps… Non… je prends le temps d’écrire toutes ses phrases qui se languissent devant l’abîme de mon imagination. Je croyais avoir du temps à tuer même à perdre, mais je me rends compte que je coure en fait afin de récupérer tout ce temps perdu à ne pas écrire.

L’écriture comme exutoire, mais surtout comme façon de prendre du recul et de laisser libre cours à mes élans de créativité, ou bien même de frustration…

Pas pris le temps de faire ça depuis longtemps, and yet I wonder how I could’ve kept my sanity through all of this madness that this last year has been….

Mais fuck… Ça fait du bien d’écrire le bonheur que j’ai d’enfin retrouvé mes tournures de phrases et surtout, mes chères virgules salvatrices

**ouais, si j’avais un choix, je n’utiliserais que des virgules… j’en mets partout et c’est vraiment ma forme préférée de ponctuation…. Mais ça, c’est pour un autre post

header 3

Publié mercredi, 5 mai, 2010 par Camille
Catégories : Blog

nouveau header… ouaip…

photoshop ca torche…

surtout quand tu es une SUPER débutante et que tu reprends des photos de building de Tokyo…

Ouais… Tokyo

Impromptus littéraires

Publié mercredi, 5 mai, 2010 par Camille
Catégories : Blog

Ma dernière participation aux Impromptus Littéraires ayant pour titre la part d’ombre

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Je ne savais plus quoi faire. Continuer ma vie comme si ce coup de vent n’était jamais arrivé? Pleurer et l’espèrer encore? Me taire dans un silence complet jusqu’à ce qu’enfin, la mort m’emporte? J’avais dû quitté mon studio durant la journée et à mon retour qu’un simple note, déposée sur le buffet de la salle à manger: “Oublie-Moi”.

Je savais peu de son quotidien mais je savais que je ne pouvais me passer de lui. J’avais fait la paix avec ces cachoteries. Cette part d’ombre faisait partie de sa vie et sans elle, il n’aurait pas été l’homme que j’aime tant. J’avais compris que nous ne serons jamais comme les autres et qu’il était possible que je vieillisse avec seulement le souvenir de sa main dans la mienne.

La première page de la lettre était en dessous de la note. J’avais pourtant fait la paix avec ce mensonge-là. Je croyais qu’il en avait terminé avec cette part d’ombre de sa vie. Je ne pourrais jamais l’oublier qu’il soit près ou loin de moi et il le savait.

Il avait laissé tous ses effets sur le pas de la porte; ses clefs, certains vêtements, mais surtout, sa valise de souvenirs. Cette valise je n’avais jamais eu le droit d’en vérifier le contenu. Je me suis retenue de l’ouvrir. Tant que je ne l’ouvrais pas, il était toujours là, à m’interdire doucement de l’ouvrir.

Je ne pu continuer ainsi très longtemps. Après avoir essayé de le rejoindre chez tous ceux qu’il connaissait, à tous les endroits qu’il fréquentait, je me suis résigné aux pleurs. Puis la valise était devant moi, le loquet défait. Je découvrit enfin l’intérieur de la valise. Des photos de moi, de ces fêtes sans fin auxquelles il avait déjà pris part, des photos d’elle… mais aussi des billets de cinéma d’un film que nous avions vu ensemble, des factures de restaurant auxquels nous avions dîner. Il y avait aussi, caché sous une épaisseur de tissu, une petite boîte en fer blanc. Je crus d’abord apercevoir une vieille boîte de biscuits ou encore de chocolats, mais j’y découvrit des seringues et autres accessoires du genre.

Je savais que ce temps était terminé. Mais dans la boîte il y avait une photo d’elle et lui. Était-il retourné auprès d’elle? Non, impossible. C’était terminé les fêtes, l’alcool et la….. Je me suis mise de nouveau à pleurer. J’ai voulu déchirer la photo. Mais c’est sous cette photo que j’ai trouvé la deuxième partie de la lettre. Elle lui avouait qu’elle était malade. Quatre petites lettres qui voulait tant en dire. La première page était pourtant si tendre, elle s’ennuyait de lui et ne pouvait vivre sans lui. Derrière la photo il m’écrivait son amour et disait: L’amour est cette ombre parfumée qui ne vous quitte jamais.

La part d’ombre était, cette fois-ci, plus forte que celle de la lumière.

Tout est parfait

Publié mardi, 4 mai, 2010 par Camille
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Nouvel endroit, nouveaux chemins. Nouvelle Job. Nouveaux collègues. Nouvelles tâches. Nouvelle formation.

Moins de voyagement. Moins de stress. Moins de caves dans les oreilles.

Tout est parfait.

Hell no. Loin de là. Plus de changement. Plus de procédures. Plus de doutes que jamais. Plus envie de partir que jamais. Plus peur que jamais.

Je ne veux jamais tomber

Plus le temps d’avoir mal….

Tout est parfait

oublie-moi

Publié vendredi, 16 avril, 2010 par Camille
Catégories : Blog

Une détresse qui va nulle part à trois heures du matin. Matin qui va arriver encore trop vite. La musique. Les frissons. Oublier que t’es partout sauf ici. Oublier le trou de cul qui en profite. Des mots pour rien dire. Avec les boys, on est toujours plus fort. Un parfum marqué au fer rouge. Pâle imitation. C’était pas toi. Le vent me joue des tours.

Je ne savais plus quoi faire. Continuer ma vie comme si ce coup de vent n’était jamais arrivé? Pleurer et l’espèrer encore? ME taire dans un silence complet jusqu’à ce qu’enfin, la mort m’emporte? J’avais dû quitté notre studio pour 1 jour et à mon retour jqu’un simple note, déposée sur le buffet de la salle à manger: « Oublie-Moi ».

Comment était-ce simplement possible